| 10 janvier 2010 La sculpture et quelques déclinaisons ... |
La sculpture et quelques déclinaisons
S’il est une technique vaste et prolixe en art, c’est certainement celui de la sculpture. L’homme sculpte depuis la nuit des temps et l’artiste cherche depuis toujours les matériaux les plus aptes à rendre au mieux les subtilités de la forme. La terre, le bois, le bronze chaque médium nous donne à voir un art et des techniques singulières. > La fonte à cire perdue > La fonte au sable | |
| 22 novembre 2009 La gravure en deux mots... |
La gravure
La gravure est l’art de dessiner un trait sur une surface dure en utilisant des méthodes adaptées, en creusant ou en incisant la surface. Une gravure est un terme générique qui est tout autant une technique que son résultat. C’est une des formes les plus antiques d’expression artistique et, depuis toujours c’est une technique fondamentale dans le domaine des arts appliqués, de l’orfèvrerie, et de la numismatique. -La gravure manuelle qui utilise un outil : le burin, la pointe sèche, la gravure sur bois, la manière noire, la xylographie… -La gravure manuelle qui utilise un mordant (un acide) : l’aquatinte, le vernis mou, la manière au crayon, la gravure au sucre. -La gravure en à-plat : la sérigraphie, la lithographie. -La gravure par encrage : le pochoir, le monotype, qu’on peut aussi appeler estampe (une estampe étant au départ un terme générique incluant le résultat d’une gravure sur bois ou métal). On peut s’arrêter sur cette définition : « Sont considérées comme gravures, estampes et lithographies originales les épreuves tirées en noir ou en couleurs, d’une ou plusieurs planches, entièrement conçues et réalisées à la main par le même artiste, quelle que soit la technique employée, à l’exclusion de tous procédés mécaniques ou photomécaniques. »( texte de loi de 1967 reprenant la définition du Comité de la Gravure française de 1936). -La gravure mécanique : le cliché verre, le timbrage. | |
| 20 septembre 2009 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Titien, Véronèse et Tintoret du 17 septembre au 4 janvier 2010 C’est le Louvre qui crée l’événement artistique de ce début d’année, en exposant trois des plus grands peintres de renom du siècle d’or vénitien : les plus fastueuses toiles de Titien, Tintoret et Véronèse s’y sont donné rendez-vous pour une rétrospective sur l’évolution de la peinture à cette époque trouble qu’est le XVIème siècle à Venise. En effet, la ville doit faire face à des bouleversements politiques, économiques et religieux majeurs avec le raz-de-marée que va être la Contre-Réforme, qui bouscule dans ses fondements intimes les modes de pensée de la société italienne et vénitienne. | |
| 28 juillet 2009 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Né dans la rue -Graffiti- du 21 juillet au 29 novembre 2010 La Fondation Cartier, comme à son habitude, sort des sentiers battus en accueillant jusqu’au 29 novembre une exposition singulière sur le graffiti et le street art. | |
| 10 juin 2010 Trouvé par harsard sur un blog... |
En juin dernier, la galerie Maison des Muses participait à l’Affordable Art Fair Paris (AAF). Force est de constater qu’on était vraiment hyper bien accueillis hier soir à l’AAF de Paris: coupes de champagne Nicolas Feuillate à volonté (qui n’ont pas acheté mon jugement, je vous rassure mouahahahah), glaces Magnum à foison pour nous rafraichir, wine bar, des magazines d’art et de design géniaux à récupérer de partout et surtout des stands vraiment très intéressants. [...] | |
| 28 mai 2009 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Elles@centrepompidou
du 27 mai 2009 au 24 mai 2010 Le Musée National d’Art Moderne de Paris enrichit constamment ses collections sans que le public puisse véritablement jouir de ces fonds exceptionnels provenant de collectionneurs, d’artistes ou encore de divers musées. La densité et la qualité des acquisitions du centre Georges Pompidou a récemment permis au musée de mettre en place, et ce pour une année entière, une exposition conséquente placée sous le signe de la femme. Ainsi, c’est tout l’accrochage des deux niveaux du musée qui a été ainsi remodelé et repensé pour faire la part belle au sexe dit « faible ». Le Musée d’Art Moderne, laboratoire artistique et avant-gardiste, lieu d’échanges et d’ouverture, place la « femme-artiste » et « l’artiste-femme » au-devant de la scène. Lumière sur « Elles ». On peut en toute bonne foi être amené à se demander où donc « elles » se cachaient le reste du temps. Pourquoi attendre une rétrospective dans un grand musée national pour interroger la place des femmes dans l’art ? Pourquoi les femmes ne sont-elles pas plus représentées et reconnues dans l’histoire de l’art en tant que femmes, certes, mais aussi et surtout en tant qu’artistes, en individu non pas seulement sexué mais aussi et surtout en tant que potentielle force créatrice ? L’exposition tente, autour de sept chapitres - «Pionnières», «Feu à volonté», «Corps slogan», «Eccentric abstraction» «Une chambre à soi», «Le mot à l’œuvre» et «Immatérielles» - , de poser quelques jalons dans un manifeste impartial, ni féminin ni féministe. | |
| 26 mars 2009 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Calder , les années parisiennes 1926-1933 Bérengère Chamboissier | |
| 22 mars 2009 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Warhol, super star | |
| 13 mars 2009 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Goya graveur | |
| 7 mars 2009 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Louise Bourgeois à cœur ouvert Pour Louise Bourgeois être artiste et communiquer à travers ses sculptures est une nécessité vitale pour ne pas souffrir, tomber dans la dépression et la peur, elle lutte en exorcisant perpétuellement. Son œuvre est cathartique. Mais l’artiste n’explore pas que ça, de ces thèmes, la déclinaison se fait à l’infini. Femme tourmentée et questionnée sur sa condition elle cherche à comprendre le statut de la femme de façon récurrente : une femme est-elle ou peut-elle être un objet ? Comment une femme est-elle aimée ? Comment une femme est une mère, elle questionne sur le positionnement complexe du féminin et de toutes les questions qui en font sa nature et sa définition même : grossesse, maternité, sexualité. Le corps est très présent dans l’œuvre de Louise Bourgeois, entier ou sectionné, aimé ou détesté : bras, jambes, seins, sexes, et corps acéphales sont détruits pour mieux être reconstruit, pour mieux se reconstruire. Tout dans son travail est miroir : le thème de la maternité, du foyer interroge tacitement sur le rapport au mari, à la figure de l’homme, à la sexualité, au père. Les thématiques se questionnent se répondent et puisent l’une dans l’autre de façon cyclique et récurrente. L’œuvre de Louise Bourgeois est d’une richesse inouïe et interpelle profondément : on reste ému par une telle créativité à travers tant de douleurs. «Art is a guaranty of sanity » (l’art est une garantie de santé mentale), dit-elle : on ne la croit que trop bien. | |
| 3 juin 2009 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Les soldats de l’éternité | |
| 25 novembre 2008 La sculpture au Zimbabwe |
> La sculpture au Zimbabwe La galerie Maison des Muses vient d’acquérir trois petites sculptures en stéatite, issues d’un collectif de jeunes artistes du Zimbabwe. Elles sont visibles dans le catalogue en ligne. La sculpture contemporaine au Zimbabwe est un mouvement artistique récent et très dynamique. Malgré les difficultés politiques et économiques inhérentes au pays, le Zimbabwe a su faire preuve d’un art de la statuaire en perpétuelle évolution et à la renommée mondiale. Dans un pays comme l’Afrique où la sculpture est souveraine, le Zimbabwe n’a cependant pas connu la statuaire traditionnelle ancienne. Durant une période de sept siècles au Zimbabwe le domaine de création se limitant à l’expression orale : chants, mythes et récits. Né à la fin des années cinquante d’une expérience menée par un britannique passionné d’art, Frank Mc Ewen, ami et promoteur de Picasso, Henry Moore, et Matisse et du besoin d’expression culturelle d’un peuple en manque d’identité artistique, ce mouvement a été salué comme un « renouveau de l’art noir » . Aujourd’hui, certains artistes du Zimbabwe (Fanizani Akuda ou Colleen Madamombe par exemple) sont mondialement connus et reconnus. Exposés au Musée Rodin, au MoMa de New York ou encore à la Biennale de Venise ces sculpteurs sur pierre ont ouvert une nouvelle voie à la sculpture contemporaine. L’un des facteurs prépondérants dans l’éclosion de talents aussi différents et originaux est l’absence de références artistiques ou plastiques, traditionnelles comme occidentales, permettant une liberté de formes assez rare par ailleurs en Afrique, un art affranchi de tout modèle ou académisme, en pleine possession d ’un véritable champ artistique. Un autre élément important est l’exploitation de minéraux comme la stéatite, la spring stone ou encore et surtout la serpentine, pierre semi-précieuse dont le Zimbabwe possède des réserves uniques au monde. Cette roche peut avoir différentes couleurs, du noir au vert ou jaune vif, suivant son emplacement. La prise en compte de la texture de la pierre, de sa rugosité, dans un "dialogue" avec le matériau est une autre caractéristique de la singularité de ce mouvement. Depuis quelques années, la seconde génération d’artistes zimbabwéens tient à être présentée comme plusieurs individualités distinctes, au parcours et au style singuliers. Cette nouvelle génération aborde directement des problèmes universels tels que l’engagement de la femme dans des domaines « réservés aux hommes » (Colleen Madamombe), la difficulté du statut d’artiste contemporain en Afrique, la solidarité de la cellule familiale (Fanizani Akuda) l’échec de l’ONU au Rwanda (Tapfuma Gutsa), le Sida (Zephania Tshuma), et encore bien d’autres enjeux politiques et sociaux africains. Un art d’aujourd’hui et de demain en somme. | |
| 10 septembre 2008 La dinanderie, qu’est-ce que c’est ? |
La dinanderie
La dinanderie est une technique et un art qui prend naissance dès le Moyen-âge, aux alentours du XVe siècle, principalement à Dinant en Belgique (d’où la technique tire son nom). Différents procédés et techniques sont utilisés. Ensuite le sous-planage vient rendre à la forme un aspect plus fini présentant moins d’aspérités et d’irrégularités, il vient en quelque sorte dégrossir la pièce. Enfin le planage termine la mise en forme et prodigue l’aspect lisse de l’œuvre. D’une fonction très utilitaire anciennement, la dinanderie a su acquérir au cours du temps ses lettres de noblesse et devenir un médium artistique à part entière. Aujourd’hui nombre d’artistes s’essayent à la dinanderie en créant des pièces uniques : luminaires, miroirs ou autres, alliant la force du métal et la beauté d’une ligne créatrice unique. | |
| 20 avril 2008 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Marie-Antoinette s’expose aux Galeries Nationales du Grand Palais | |
| 17 avril 2008 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Un siècle de jazz au quai Branly | |
| 10 avril 2008 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Camille Claudel Petite biographie sur Camille Claudel : Bérengère Chamboissier | |
| 16 avril 2008 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Babylone | |
| 13 avril 2008 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> David La Chapelle 11, quai de Conti - 75006 Paris | |
| 3 mars 2008 Exposition conseillée par Maison des Muses |
> Giorgio de Chirico, la Fabrique des rêves | |